Première rencontre des usagers et des professionnels autour des enjeux du Bon Usage des Médicaments

Première rencontre des usagers et des professionnels autour des enjeux du Bon Usage des Médicaments

Actualités

Cinquante personnes, parmi lesquelles de nombreux Représentants des Usagers, responsables d’associations agréées en santé et pharmaciens, se sont retrouvées dans les locaux de l’Incubateur Boucicaut à Paris, gracieusement mis à la disposition du CISS IDF, organisateur de cet événement. Une première rencontre particulièrement réussie grâce à la qualité et la compétence des intervenants des deux tables rondes, mais bien plus encore par leur réactivité spontanée aux questions et interpellations des participants.

Les conséquences du virage ambulatoire et de la sortie de en plus en plus précoce des personnes hospitalisées, étaient au cœur de la première table ronde : “comment sécuriser la prise en charge médicamenteuse”. Pharmaciens hospitaliers, pharmaciens d’officine, infirmiers en ville ont échangé leurs regards sur les conditions de cette sécurisation, en écho avec les interrogations et attentes exprimées par la représentante d’une association de patients.

La 2ème table ronde permettait de mesurer l’impérative nécessité d’une antibiothérapie responsable aussi bien pour les prescripteurs médecins que pour et par les patients eux-mêmes.

De nombreux témoignages apportés par les intervenants à partir de leur responsabilité professionnelle ou associative, tout comme les messages particulièrement clairs et accessibles à tous du Professeur François Bricaire, infectiologue de la Pitié-Salpêtrière et membre de l’académie de Médecine, appuyé par les données de l’observatoire des médicaments d’Ile-de-France et la participation au débat de Laurent Castra, directeur de la qualité, de la sécurité et de la protection des populations à l’ARS Ile-de-France, ont permis un large échange de vue de l’actualité en matière de vaccination.

 

Une première rencontre organisée avec l’appui de l’ARS Ile-de-France, qui en appelle sans doute d’autres, en liaison et avec le soutien de nos partenaires, le Conseil Régional de l’Ordre des pharmaciens, le Conseil Régional de l’Ordre des Médecins, l’URPS des infirmiers libéraux, et les laboratoires Janssen, Novartis et Sanofi, que nous remercions très vivement.

 

 

 

 

Catherine OLLIVET,

Vice-Présidente France Assos Santé IDF.

Juil 18, 2017
LA CHASSE AUX E.I.G. EST DECLAREE DANS LES ETABLISSEMENTS SANITAIRES !

LA CHASSE AUX E.I.G. EST DECLAREE DANS LES ETABLISSEMENTS SANITAIRES !

Actualités

Les Représentants des Usagers doivent s’y associer !

 

Si la déclaration des événements indésirables graves – EIG – est une obligation légale depuis 2004, le cadre juridique des EIG n’est consolidé que depuis novembre 2016.

Les critères de définition d’un événement indésirable ont été revus : il s’agit d’un événement indésirable qui ne relève pas de l’évolution naturelle de la pathologie dont souffre le patient, et survient à l’occasion d’un acte de soins au sens large.

Pour que l’événement indésirable soit considéré comme grave, il faut qu’il entraîne ou risque d’entraîner un déficit fonctionnel permanent, la mise en jeu du pronostic vital, ou le décès.

L’ARS d’Ile-de-France dispose d’une cartographie des risques et chaque établissement sanitaire peut demander sa fiche spécifique regroupant différentes informations, nombre, nature et thématiques des EIG déclarés ainsi que les plaintes et réclamations des usagers adressés à l’ARS. Ces informations particulièrement intéressantes à recouper de façon à construire un projet d’amélioration des pratiques permettant de diminuer le nombre des EIG évitables.

Il convient de préciser que, contrairement à ce qu’on pourrait penser, le plus grave est bien qu’un établissement sanitaire ne déclare aucun EIG, ou un nombre dérisoire rapporté au nombre des patients chaque année. Cette absence de déclaration laisse légitimement à penser que soit l’établissement n’a aucune conscience de la réalité des risques des EIG inhérents à toute structure de soins, soit, beaucoup plus grave, qu’il a connaissance de ces événements mais qu’il les cache.

L’étude des déclarations d’EIG montre que leurs principales causes viennent des erreurs dans les médicaments, les erreurs d’identité du patient et des informations essentielles manquantes dans le dossier patient.

Pour construire avec l’établissement une politique pro active dans la lutte contre les EIG, les représentants des Usagers peuvent proposer à la CDU de solliciter la direction de l’établissement pour qu’elle se procure sa fiche individuelle de risques auprès de l’ARS, afin que ce sujet, porté par la CDU et la Communauté Médicale d’Etablissement, devienne alors un vrai projet d’établissement.

Les usagers peuvent déclarer directement les EIG dont ils s’estiment victimes sur le portail de signalement du Ministère de la Santé :
http://signalement.social-sante.gouv.fr

 

Catherine Ollivet,

Vice-Présidente France Assos Santé IDF

 

Juil 18, 2017
RU : LA CHASSE AUX ACRONYMES BARBARES EST OUVERTE !

RU : LA CHASSE AUX ACRONYMES BARBARES EST OUVERTE !

Actualités

 

La créativité des administrateurs est permanente : à peine avez-vous eu le temps de vous habituer à l’usage d’un acronyme qu’il est modifié, revisité, en fonction d’une nouvelle mode linguistique ou pour mieux “coller” à l’un des innombrables décrets et circulaires dont la France a le secret.

Ainsi, savez-vous ce qu’est le PSCCEP ?

Le processus de synergie collaborative dans le cadre de l’écosystème professionnel…

Histoire de rendre la vie des RU encore plus complexe, il convient aussi de savoir que les mêmes concepts ou organisations, ne porteront pas le même nom dans un Hôpital Public, un Hôpital de l’AP-HP, un Hôpital Privé ou un Hôpital Psychiatrique.

Savez-vous ce qu’est la cellule QSS & CAPCU de l’AP-HP ?

C’est la cellule chargée de la qualité et la sécurité des soins, et des conditions d’accueil et de prise en charge des usagers de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris.

Selon les cas le “P” d’un acronyme peut vouloir dire plan, projet ou programme mais seul le contexte des échanges vous permettra de la savoir.

Et comprenez bien que : “Pour améliorer l’efficacité et l’impact du système de santé, les CTS seront informés de la mise en place de
CPTS, ainsi que de PTA et de CLS/CLSM*”, afin de pouvoir associer des usagers à leurs travaux.

 

Représentants des Usagers, refusez la dictature des acronymes et demandez systématiquement un glossaire de traduction. Vous rendrez aussi un fier service à bon nombre des professionnels réunis autour de la table qui ne savent toujours eux-mêmes ce que cela veut dire !

 

 

*CTS : Conseil Territorial de Santé

 CPTS : Communautés Professionnelles Territoriales de Santé

 PTA : Plateforme Territoriale d’Appui

 CLS : Contrat Local de Santé

 CLSM : Conseil Local de Santé Mental

 

 

Catherine Ollivet,

Vice-Présidente France Assos Santé IDF

Juil 18, 2017
MOBILISATION – JOURNEE MONDIALE CONTRE LES MICI avec l’AFA

MOBILISATION – JOURNEE MONDIALE CONTRE LES MICI avec l’AFA

actualités des partenaires

S’allier pour mieux se battre

C’est l’objectif de la journée mondiale des Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (MICI), que sont la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique. Avec plus de 6 millions de malades dans le monde, 3 millions en Europe et le nombre de cas n’a cessé d’augmenter durant ces quinze dernières années. La cause devient mondiale.
La journée mondiale des MICI (“World IBD day” en anglais) est officiellement célébrée tous les 19 mai. Chaque pays décide de faire de cette journée au niveau national une journée de sensibilisation, mais aussi une journée de lobbying pour porter la voix des malades avec une force européenne et mondiale. (lire la suite)

Mai 2, 2017
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